dimanche 15 avril 2012

LE RECUEIL DES 3 PREMIERS CAHIERS EST DISPONIBLE





Cahier n° 1: "Entre santé et maladie, Le cerveau stratégique".
Par cerveau stratégique, on désigne l'ensemble des structures cérébrales qui régulent l'équilibre psychosomatique, l'état de santé ou de maladie. La méthode scientifique dite des "cas uniques" a été employée et  a permis de s'apercevoir que les maladies du cerveau et celles du corps ne doivent rien au hasard. Ce cerveau stratégique est impliqué dans l'étiologie de toutes les maladies organiques ou psychiatriques. Ce cahier présente les corrélations entre diverses pathologies du cerveau examinées zone par zone, selon leur nature (AVC ischémiques, AVC hémorragiques, tumeurs gliales, lacunes, kystes),  et le vécu affectif et émotionnel qui a précédé leur apparition.

Cahier n° 2: "Hasard ou compensation symbolique ?"
Ce cahier est consacré au principe de la compensation symbolique et aux diverses formes qu'elle peut prendre. Parce que vivre demande que l'on soit sans cesse en équilibre, en bien-être, tout instant de détresse dont la souffrance n'est pas partagée ou confiée pousse le cerveau stratégique à mettre en place une compensation qui fait contrepoids. Les petits accidents,  les maladies, nos métiers, nos hobbies, l'habillement et la coiffure, les tatouages, les piercings, les bijoux, les désirs alimentaires, etc., ont un rôle compensateur après déceptions et contrariétés de la vie. Ils ne sont pas le fruit du hasard ni de choix conscients, mais bien des compensations orchestrées par l'inconscient selon  un symbolisme universel.

Cahier n° 3 : " Pourquoi la maladie ?"
Ce cahier est consacré exclusivement aux compensations symboliques organiques (maladies).  Loin d'être un dictionnaire exhaustif, il apporte des notions élémentaires essentielles (symbolisme des organes, mécanisme de la compensation, délais d'apparition  et latéralité des symptômes). La méthode dite des "cas uniques" a mis en évidence qu'il ne faut pas confondre facteurs de risque et causes des maladies, ces dernières étant dues à un instant de souffrance inavouée et refoulée. C'est cette souffrance qu'il faut mettre en conscience pour retrouver la santé. Pour tous les cas présentés, l'anamnèse est relatée avec indication des questions posées aux malades et compte-rendu du résultat. Maladies évoquées : anémies, artérite, burn-out, cancers (bronchopulmonaire, larynx, sein, estomac, col de l'utérus), dépressions, délires, diverticulite, douleurs, épicondylite, épistaxis, fibromyalgie, fractures, hépatite, infarctus, infections, maladies auto-immunes, malformations congénitales, mélanome, méralgie, pathologies articulaires, phlébite, tendinites, etc.

Pour soutenir le Centre de Recherches Indépendant De l'Origine des Misères Humaines (Association sans but lucratif animée par des bénévoles), la recherche en compensation symbolique et la diffusion des connaissances acquises, ce recueil des trois premiers cahiers, en édition limitée, est disponible sur commande. Le recueil des 3 cahiers  260 pages : 30,55 € (25 € + 5,55 € de port vers la France). 
Envoyer votre commande au Cridomh, 3 place des Chartreux, 69001 Lyon, accompagnée d'un chèque de 30,55 € à l'ordre du Cridomh.
Pour une expédition en Belgique, le tarif est de 33 € (25€ + 8€ de port).


Aout 2016,  le recueil des 3 cahiers est toujours disponible !

vendredi 27 janvier 2012

LE PHENOMENE DE LA COMPENSATION SYMBOLIQUE


Sans en avoir conscience, l’être humain est à l’origine de ses ennuis et de ses propres malchances. Maladies, accidents, conflits, malheurs personnels et familiaux, coïncidences, sont autant de conséquences inévitables quand des souffrances n’ont pas été exprimées. Un mécanisme implacable de compensation symbolique œuvre au réveil d'un mauvais souvenir...
Qu'est-ce que la compensation symbolique ?
La vie se caractérise par une recherche permanente d’équilibre, de bien-être, de plaisir. Dès que l’être humain vit une frustration, un manque insupportable qu’il ne peut exprimer et auquel il est incapable de s’adapter, ce manque est comblé immédiatement, mais de façon artificielle, symbolique. La plupart des petits enfants se mettent à  sucer leur pouce dès que la maman éteint la lumière et sort de la chambre. Le pouce mis à la bouche symbolise le contact maintenu avec la protection maternelle. Personne n'apprend au bébé à sucer son pouce.
Le cerveau "stratégique" évalue les situations rencontrées et adapte automatiquement le fonctionnement psychique (cauchemars, rêves, délires) et somatique (maladies, accidents) pour maintenir un équilibre, un pseudo bien-être. Il agit sur l'organisme et quelquefois sur les "prolongements" de l'individu dans l’environnement (ses animaux familiers, sa voiture, ses objets personnels). La compensation symbolique apparaît a posteriori, elle n’enlève pas le manque ou la frustration déjà ressentie mais elle la rend supportable, elle la masque.




L'homme compense ses manques de multiples manières, mais toujours selon un symbolisme universel : avec son choix vestimentaire, sa coiffure, ses habitudes alimentaires, ses activités, ses addictions, mais aussi avec des accidents et malheureusement aussi souvent avec son corps. Un héritier qui s’estime lésé lors d’un héritage peut développer un cancer du pancréas (le pancréas est l'organe de la répartition, et un supplément tumoral, compense symboliquement ce manque de répartition équitable entre les membres de la famille).  Une dame âgée commence une bronchite le dimanche matin. Le médecin qui l’entend tousser lui lance : « Vous vous êtes disputée samedi. » Il faudra quelques minutes  à la dame pour retrouver effectivement un épisode de dispute avec sa voisine le samedi matin. Dispute qui s'est terminée par un "tourner la page" pour ne pas se brouiller définitivement (les bronches conduisent les échanges gazeux qui permettent d'élever le ton). Un jeune homme fait la connaissance d’une jeune fille qui l’invite aussitôt à passer quinze jours de vacances avec elle. Au retour de ce voyage, la jeune fille rompt la relation. La semaine suivante, il se fait poser un anneau (alliance durable) au lobule de l’oreille gauche (zone correspondant à l'œil) car il n'a pas séduit et l'a perdue de vue. Les tumeurs primitives gliales au cerveau (astrocytomes, glioblastomes) semblent faire toujours suite à la réalisation d’un projet de longue date, lorsque la personne se sent enfin reconnue après une longue phase d’humiliation. La méthode des cas uniques révèle que les poussées de  sclérose en plaques surviennent après des événements où le sujet n’a pas osé imposer sa stratégie personnelle ou inversement lorsqu’il a accepté qu’on le pousse à transgresser les règles. Exemple  : « Ma fille, ne regarde pas ce garçon car il n’est pas noble comme nous !». Quelques mois plus tard, la névrite optique gauche  l'empêche de souffrir de ne pas avoir le droit de regarder le garçon. Elle a évité un conflit avec les parents. Toute douleur physique, quel qu’en soit le mécanisme physiopathologique, a une fonction de compensation : elle est le succédané (un ersatz) de contact fort et agréable quand celui-ci vient à manquer.
  Si, enfant ou adulte, nous savions confier nos souffrances vécues dans l'isolement,  nous n’aurions pas besoin des maladies ni d'autres artifices pour retrouver un certain équilibre. Malheureusement, nous avons du mal à nous confier spontanément. Les délais entre l’épisode de perturbation et l’apparition de la compensation symbolique correspondante sont différents selon les cas, pouvant aller de l’immédiateté à quelques mois, voire à des dizaines d’années si l’on prend pour référence la première expérience négative, datant souvent de l’enfance. C’est l’une des raisons pour lesquelles on ne soupçonne pas l’existence de ce mécanisme compensatoire, on ne perçoit pas d'ordinaire le lien de cause à effet lorsqu’il s’agit de repérer dans le temps un événement à l’origine  d’une maladie. Les experts interrogés par les médias font volontiers la confusion entre un facteur de risque et une cause de maladie. Stricto sensu, un facteur de risque n’est pourtant jamais la cause directe d’une maladie. La méthode qui a été employée pour découvrir le sens symbolique d’un phénomène ou des parties du corps et la véritable cause des maladies est la méthode dite "des cas uniques" (enquête au cas par cas qui permet de trouver la souffrance inexprimée commune à toutes les personnes qui présentent des manifestations semblables).
Il y a aussi des compensations symboliques qui s'opèrent à l’échelon de l’univers, mais il est plus difficile d’établir un lien entre des événements apparemment isolés dans le temps et dans l’espace. Sur le plan de l’histoire, de l’économie, de la politique, … et des événements de tous les jours, c’est pourtant à partir des frustrations de groupes d’individus que l’inconscient collectif organise implacablement des compensations collectives.
L'intérêt de connaître ce mécanisme
Avec la connaissance de la symbolique du corps et des divers modes de compensation par l'organisme, l’écoute et l’entretien avec un malade sont ciblés de façon précise et permettent une thérapie très brève, aboutissant souvent à une libération de l'esprit et à une guérison du corps. Une personne bien informée du symbolisme universel peut analyser le mécanisme d’une compensation symbolique en décomposant les étapes entre le « symptôme » observé et la souffrance réelle inexprimée :
Effectivement, il suffit de traduire l'inverse du symptôme observé pour avoir accès à la souffrance réelle qu'il masque. Exemple : une personne a son index droit insensible. L'inverse est une sensibilité insupportable. L'index est souvent le doigt qui accuse ou donne la direction. On peut en déduire une souffrance réelle inexprimée : la personne n'a probablement pas supporté d'être accusée à tort ou d'avoir été mal dirigée. "Heureusement", son symptôme la rend "insensible". Seule la confidence du malade permettra de confirmer cette hypothèse (ou une autre similaire) et de faire disparaître l'insensibilité du doigt. La confidence ou la mise en conscience  d'une souffrance  occultée permet de relativiser, de se déculpabiliser et finalement de supporter la réalité, ce qui provoque en général la disparition du symptôme. Confier une souffrance favorise aussi la réussite d'un acte chirurgical et dans certains cas, permet d'éviter l'intervention.
Derrière une malformation congénitale, il est possible de retrouver une souffrance maternelle spécifique par rapport à la grossesse. Quel pas de géant serait réalisé pour la prévention de telles malformations si le mécanisme de la compensation était connu de tous  et si une écoute orientée était mise en place avant ou tout au début de chaque grossesse ! Pour les dépressions et autres troubles de comportement, il est également important de pratiquer l’écoute spécifique des motifs de souffrance. Lorsque l'on parvient à retrouver le tout premier événement sensibilisant (datant souvent de la petite enfance), une stabilisation paraît  possible. Le symptôme est une invitation à changer, à lâcher prise, mais beaucoup de personnes n'en n'ont pas conscience aujourd'hui. En trouvant le sens de nos symptômes et celui de nos souffrances, nous pouvons transformer celles-ci en atout pour réussir notre vie. Les enseignements des sages et des textes sacrés éveillaient déjà chacun à la possibilité d'un chemin de vie où la souffrance infantile peut être transformée, devenir un bien, une compensation utile pour la collectivité. Toute compensation est une souffrance à écouter. Une vulgarisation du processus de la compensation symbolique permettrait une amélioration des relations humaines, dans le sens d'un respect et d'un accueil mutuels et tout le monde y trouverait son compte. 












dimanche 20 novembre 2011

CREATION DU CRIDOMH




A l'automne 2011, une association sans but lucratif (W691079644 Lyon) a été créée par des chercheurs étudiant le mécanisme universel de la COMPENSATION SYMBOLIQUE. Parmi ces chercheurs, le Dr P.J. Thomas-Lamotte, P. Obissier et G. Mambretti.
Cette association sans but lucratif (loi 1901) a pour objet de faciliter l'étude du phénomène de la compensation symbolique dans toutes ses implications (santé, vie quotidienne, politique, socioculturelle) et de diffuser les connaissances acquises auprès de tous.


LA COMPENSATION SYMBOLIQUE

Processus méconnu, il s'agit d'une réaction universelle qui, à l'insu des humains, rétablit un équilibre lorsqu'une souffrance individuelle ou collective reste inexprimée. Survenant a-posteriori, cette réaction naturelle compensatoire peut prendre diverses formes (accident, agression, maladie, comportement, évènement ou non-évènement). Ces misères sont des transpositions   dans une autre dimension (organique, comportementale, sociale) de souffrances réelles inexprimées


Ce blog est est le site officiel du CRIDOMH.

APPEL
L'étude et la connaissance du phénomène de compensation symbolique sont pleines de promesses. Il parait urgent de mettre en place des études mettant en place des groupes de personnes malades "écoutées" à des groupes de malades "non écoutés" pour ancrer scientifiquement ces données. Il est également urgent d'initier les soignants à la recherche spécifique de la souffrance morale singulière qui est à l'origine de toute maladie.
Le CRIDOMH invite les personnes ou associations de personnes en difficultés physiques ou psychiques à le contacter en vue d'organiser des études au cas par cas, et notamment les personnes ayant des "maladies orphelines". Il invite les soignants à le contacter afin d'organiser des modules d'initiation à cette thérapeutique.